Je suis si fatiguée
Que je ne rêve d'une chose, ne plus me réveiller
Dans ce monde cruel et sans répit
Que j'en pleure sans bruit
À ce jour, je ne souhaite qu'une chose
Que la mort me prenne avant toutes choses
Mais je sais que c'est impossible
Car un force extérieure veut que je reste vie
Je voudrais tellement partir
Pour ne plus souffrir
De cette vie ingrate et injuste
Dirigée pas ces hypocrites de démocrates
Qui ne trouvent qu'un seul mot à nos malheurs
L'argent que l'on gagne de notre labeur
Je sais que je ne suis rien sur cette terre
Alors toi qui écoute cette prière
Viens chercher mon âme de condamnée
Car je me sens complètement abandonnée par cette société.
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je l'ai perdu! dans cette putain de vie j'iai perdu beaucoup trop de monde! a cause d'accident plus ou moin horrible que je veux oubliée! j'ai encore du mal a croire qu'il y a eu toutes ses personnes qui ne sont plus la désormais! jamais je ne vous oublirais! vous êtiez si chérs a mes yeux!
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La tempête se déchaînait,
Le cruel désespoir s'intensifiait,
Sous les bourrasques violentes,
La mer sous le tonnerre tremblait,
Les rires grossiers des marins,
Sur le navire dévasté,
Augmentaient l'horreur de la nuit,
Ce qui lui causait un chagrin inouï,
Alors s'emparant de son châle,
Effondrée elle longeait le ponton,
Sans attendre un miracle,
La mort la guettait, l'air moribond,
Quand ses larmes cessèrent de couler,
Une main puissante la soutenait,
Et dans une chaloupe s'enfuirent,
A l'aube, deux ombres destinées à vivre.